Ghana – Renforcement des capacités de formation des travailleurs sociaux et faciliter la vie des personnes handicapées

En 2006, le Gouvernement du Ghana a adopté une loi destinée à assurer la participation à part entière des personnes handicapées à la vie de la société. Malheureusement, ses dispositions sont restées lettre morte, faute d’un nombre suffisant de travailleurs sociaux ayant reçu une formation professionnelle. Le Ghana a grand besoin de programmes communautaires accessibles en santé et en services sociaux et, surtout, de travailleurs sociaux aptes à travailler avec les enfants, les adolescents et les adultes qui présentent un handicap physique ou mental.

Michael Baffoe (à droite de la photo) et Don Fuchs (derrière à droite), tous deux professeurs à la faculté du travail social de l’Université du Manitoba, ont passé trois semaines comme bénévoles à l’Université du Ghana. En collaboration avec des partenaires sur place, ils ont dirigé des séminaires et des ateliers destinés à des professeurs, à des étudiants et à des praticiens, en plus de rencontrer des représentants du gouvernement et les responsables de certains organismes qui fournissent les services aux personnes handicapées, la plupart étant des ONG autonomes formées par des associations de « consommateurs ».

« Le projet nous a permis de consolider le programme d’études du Département du travail social de notre établissement et de créer des débouchés innovants pour les étudiants. »

 

« Le travail auprès de fournisseurs de services ghanéens très investis, déterminés à parfaire leurs connaissances et à améliorer leur capacité d’offrir des programmes et des services divers a été très inspirant. »

– Don Fuchs

Don et Michael ont pu en effet aider les professeurs du Département à mettre en œuvre des stratégies innovantes de formation pratique, ce qui représente un grand pas pour les praticiens qui, pour beaucoup, n’ont jamais eu de formation professionnelle structurée dans le domaine.

Ils ont également aidé le Département à renouer ou à renforcer ses liens avec les organismes partenaires dans le but d’améliorer la formation pratique ainsi que d’établir des relations de travail propices à une collaboration avec la ministre et le ministère de la Protection des femmes, des hommes et des enfants et de la Protection sociale en matière de services aux personnes handicapées.

Les deux bénévoles disent avoir retenu, pour leur part, à quel point la collaboration est essentielle en ce domaine, en particulier entre le monde universitaire et la société civile. Ils ont évalué les besoins sur le plan des relations de travail et de la collaboration entre les ONG qui servent les personnes handicapées et au sein de ces organisations, de même que le potentiel à cet égard. Ce dernier, ont-ils conclu, passe par une affectation structurée des étudiants du département à des postes de terrain pour permettre aux organismes d’élargir la gamme de leurs programmes et de leurs services.

À l’évidence, la formulation précise et l’expansion du rôle du Département du travail social comme catalyseur de changement et créateur de moyens innovants de répondre aux besoins des personnes handicapées auront des effets bénéfiques immédiats sur les enfants et les adultes qui dépendent de ces organismes.


Date: 2018

Bénévoles
Michael Baffoe, PhD, Faculté du travail social de l’Université du Manitoba
Don Fuchs, PhD, Faculté du travail social de l’Université du Manitoba


Merci à la R. Howard Webster Foundation, sans laquelle ce projet n’aurait pu être mené à bien.

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Népal – Édifier les capacités en médecine rurale

Enseigner à l’international peut changer des vies au Canada et à l’étranger

Un homme et une femme emmènent un garçon de 8 ans vers le minuscule hôpital d’une région éloignée du Népal. C’est leur petit-fils. Il est tombé d’une certaine hauteur et souffre d’une fracture complexe au coude.

Il faut replacer et stabiliser les os, mais le traitement exige une chirurgie spécialisée et des instruments dont ne dispose pas le seul médecin de la région. La ville et le spécialiste le plus proches sont à des heures. Pire encore : la fracture nuit à la circulation sanguine et sans traitement, le garçon va perdre l’usage de la main et de l’avant-bras.

Le médecin administre lui-même un sédatif au garçon (il n’y a pas d’anesthésiste sur place) et fait ce qu’il peut pour réduire la fracture et stabiliser les os avec un fil métallique tout en suivant les instructions d’un manuel ouvert à ses côtés.

Étonnamment, la chirurgie est un succès. Le garçon se remettra parfaitement de la blessure.

Une semaine après l’intervention, le Dr Karl Stobbe, de l’Université McMaster, examine les radiographies faites après l’opération. Son collègue, chirurgien orthopédiste, regarde par-dessus son épaule : « Honnêtement, je n’aurais pas fait mieux », dit-il.

Une merveille de résilience et de débrouillardise comme le Dr Stobbe en a vu plus d’une fois. Depuis trois ans, en effet, Karl travaille à l’Académie des sciences de la santé de Patan, au Népal, où il aide le pays à renforcer sa capacité de former des médecins à la pratique en milieu rural, un projet qui aura une incidence énorme sur le mieux-être des populations locales. Bénévole pour USF, Karl dirige un partenariat avec la Société de la médecine rurale du Canada et coordonne un groupe de bénévoles.

« Si vous exercez la médecine en milieu rural, au Canada, mais encore plus au Népal, vous devez maîtriser et développer des compétences très diverses, apprendre en travaillant et affronter avec succès toutes les situations dans lesquelles vous vous trouvez », dit-il. « Au Canada, en dehors des communautés rurales, vous ne trouverez pas beaucoup de médecins qui se sentent à l’aise d’exécuter certaines procédures étrangères à leur domaine de spécialisation. Au Népal, en revanche, nos confrères n’ont pas le choix. C’est incroyable ce qu’ils peuvent faire et ce qu’ils nous enseigner d’utile pour notre pays en matière d’ingéniosité et de soins. »

« L’essentiel, dans ces circonstances, c’est de veiller à ce que le projet soit vraiment inspiré par les besoins de l’établissement hôte », précise le Dr Stobbe. « Le plus difficile et le plus important et de loin, pour les spécialistes canadiens, est de déterminer si l’intervention sera vraiment utile. Quelles sont les lacunes à combler? Suis-je bien la personne qui convient? Il est faux de croire que, venant du Canada, nous serons forcément utiles. Et c’est en cela qu’USF est extraordinairement précieux. Ses appels à bénévoles sont très explicites. »

Karl trouve de nombreux avantages à l’appartenance au Réseau d’USF, notamment toutes les possibilités offertes aux professeurs des établissements membres.

« Je crois que les bénévoles apprécient leurs relations hors du commun avec de nouveaux collaborateurs, et reviennent avec des idées dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence. Et ces liens leur sont aussi profitables à eux qu’à l’ensemble de leur établissement, parce qu’ils sont fondés sur des collaborations qui changent des vies. Je n’hésite pas à dire que mon bénévolat pour USF a enrichi ma carrière et m’a donné une nouvelle raison d’être, comme spécialiste. »


Date: 2015-2020

Bénévoles
Coordonnateur: Karl Stobbe, MD, École de médecine Michael G. DeGroote, Université McMaster.
Andrew Lodge, MD, Université de la Colombie-Britannique
Bob Woollard, MD, Université de la Colombie-Britannique
Brian Geller, MD, Université de la Saskatchewan
Caroline Hancock, MD, Université Dalhousie
Dannica Switzer, MD, École de médecine du Nord de l’Ontario
David Beach, MD, médecine clinique, Picton, Ontario
David Omand, MD, médecine générale, Nunavut
Hesham Said, MD, médecine familiale
Margaret Tromp, MD, Université Queens
Mark Godel, MD, Université d’Alberta
Mary Wall, MD, UBC Okanagan
Melanie van Soeren, MD, Université Memorial
Morgan Brache, MD, Université de la Saskatchewan
Peter Kapusta, MD, Université de la Saskatchewan
Russell Dawe, MD, Université Memorial
Sarah Baldwin, MD, médecine familiale
Sarah Lesperance, MD, Université Memorial
William Pegg, MD, médecine familiale

Une version de cet article a déjà été publiée par l’Academica Group.

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Éthiopie – Édifier les capacités en recherche et en enseignement de l’École de droit

Éthiopie : naissance d’une démocratie et d’une école de droit

En octobre 2019, Abiy Ahmed, premier ministre d’Éthiopie, a reçu le Prix Nobel de la paix, signal d’une ère nouvelle de démocratie, de prospérité et de stabilité.

Des années de pauvreté et de répression ont privé le pays de ses plus brillants esprits, parmi lesquels des avocats et des juristes dont les compétences seraient particulièrement utiles aux réformes encore fragiles. L’Université de Bahir Dar (UBD) compte bien combler cette lacune.

Avec l’aide d’Universitaires sans frontières (USF), l’UBD prépare une petite cohorte de doctorants à prendre les rênes de sa toute nouvelle École de droit.

L’UBD est une université publique spécialisée en recherche, située à Bahir Dar, capitale de la région d’Amhara, à proximité du Soudan. Elle accueille 54 000 étudiants sur huit campus.

Jusqu’ici, l’établissement a fait appel à des professeurs invités pour édifier les capacités en recherche et en enseignement de sa toute jeune École de droit et, avec l’aide d’USF, pour préparer le personnel et les professeurs du pays à prendre le relais.

En 2018, le Pr Andrew Botterell, de l’Université Western, s’est rendu à l’UBD à titre de bénévole d’USF pour amorcer le partenariat avec l’École de droit. En février de cette même année, il a donné un cours avancé sur la jurisprudence et des questions de droit contemporain, en collaboration avec des collègues du lieu. Il y est ensuite retourné en janvier 2019.

En mars 2018, Mme Michelle McGinn, bénévole USF de l’Université de Brock, a codirigé un séminaire d’études supérieures sur les compétences universitaires et les compétences transférables et a donné de même un cours avancé de méthodologie de la recherche.

En mars 2019, c’était au tour de M. Kevin Pitts de se rendre à l’UBD, pour participer à l’élaboration du programme d’un cours sur les méthodes de recherche et d’un séminaire d’études supérieures.

Kevin, professeur au programme d’enseignement et d’apprentissage au College Seneca, de Toronto, a ensuite donné une version condensée des deux cours à quatre aspirants juristes, une formation qui les aidera à préparer leur projet de thèse de doctorat. Il a également enrichi leur répertoire de quelques méthodes d’évaluation et d’enseignement utiles à leur futur rôle de professeur.

Pour contrer les difficultés d’accès aux banques de données spécialisées qu’éprouve l’UBD, Kevin a intégré la plateforme Open Educational Resources au contenu révisé du cours, en plus de créer un portail de cours en ligne (Moodle), que les étudiants pouvaient consulter par l’intermédiaire d’un fureteur ou d’une application mobile.

Malheureusement, le projet est suspendu faute d’une bonne connectivité à Internet sur le campus, mais Kevin encourage l’UBD à ne pas renoncer à cette technologie. À mesure que l’infrastructure technique de l’École gagnera en robustesse, le portail permettra aux spécialistes invités et aux futurs professeurs de varier leurs méthodes d’enseignement, tandis que les étudiants auront accès à des ressources plus diverses.

Comme les idées et les opinions circulent désormais plus librement au pays, les ressources d’Internet seront plus accessibles aux étudiants de l’École de droit, notamment en éthique et méthodologie, ce qui rehaussera forcément la qualité de la recherche et l’intégrité de l’enseignement à l’UBD.

« Plus les étudiants seront nombreux à suivre les cours, à terminer le programme et à obtenir un doctorat, plus l’UBD pourra compter sur des candidats qualifiés, capables de bâtir et de revoir les programmes d’études, d’enseigner, de faire de la recherche et de diriger des étudiants, ce qui augure bien de l’avenir », commente Kevin Pitts.


Date : 2018 et 2019

Bénévoles

  • Kevin Pitts, Ph. D., professeur, Enseignement et apprentissage, Collège Seneca
  • Andrew Botterell, Ph. D., doyen associé (Recherche et études supérieures), Faculté de droit, Université Western
  • Michelle McGinn, Ph. D., vice-rectrice par intérim, Recherche, Université Brock

 

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Ouganda – Planification stratégique pour une nouvelle université

Pour et avec la communauté : USF aide une jeune université ougandaise à tracer sa route vers la réussite

La demande de programmes d’études supérieures est en pleine croissance en Afrique, et de nouvelles universités veulent attirer étudiants et professeurs. C’est ainsi qu’une université ougandaise de création toute récente s’est adressée à Universitaires sans frontières (USF) pour actualiser son plan stratégique et se positionner parmi les leaders d’une éducation de qualité, fondée sur de solides valeurs.

Située dans une ville du sud-ouest de l’Ouganda en rapide expansion, l’Université de Saint Joseph Mbarara (USJM) a ouvert ses portes en août 2018 et a demandé à USF de lui déléguer un administrateur chevronné qui puisse l’aider à dynamiser sa mission et son mandat.

Parmi les nombreux bénévoles compétents d’USF, l’USJM a choisi Mme Joy Mighty, de l’Université de Carleton, pour un mandat d’un mois. Penseuse énergique, titulaire d’un Ph. D. en développement organisationnel et forte d’une expérience de plus de 46 ans en enseignement, en gestion et comme conseillère, Mme Mighty était toute désignée pour la tâche, qui consistait à revoir le plan stratégique quinquennal de l’établissement et à recommander une méthode d’application pour amorcer le chemin vers la réussite.

« En enseignement supérieur, la planification stratégique a généralement une forte incidence sur l’avenir des établissements », souligne Mme Mighty. « Elle aide à déterminer la position stratégique de l’université parmi ses concurrentes, ainsi qu’à formuler sa vision, ses objectifs, ses priorités et son orientation. »

Depuis vingt ans, en Ouganda, les inscriptions aux études supérieures ont doublé grâce au nombre croissant d’élèves qui terminent le secondaire. Les universités et instituts d’enseignement supérieur poussent comme des champignons, et la qualité de l’enseignement et des apprentissages promis soulève des questions. Sans compter que les établissements bien établis de Kampala ou de l’étranger choisiront vraisemblablement les meilleurs étudiants.

Pour que l’USJM se distingue dans un domaine foisonnant, Mme Mighty l’a aidée à formuler sa vision, ancrée dans une orientation vers la communauté. « Pour et avec la communauté » : c’est le slogan et le cri de ralliement de l’établissement. La formule résume la volonté de l’Université de prendre soin des diplômés qui seront des leaders et des exemples dans leur milieu de vie et leur milieu professionnel.

Les programmes de l’USJM sont adaptés au besoin pressant du gouvernement et de l’industrie en professionnels compétents en affaires et en gestion, en informatique, en éducation et en sciences sociales. D’autres s’ajouteront bientôt, en santé et en agriculture notamment, mais cette croissance dépend de l’élaboration et du maintien de normes d’enseignement et d’administration rigoureuses.

Mme Mighty et ses collègues de l’UJSM ont discuté avec les membres du corps professoral, le personnel, des étudiants et des représentants de la communauté en vue d’un premier plan stratégique consensuel. Le document final propose cinq axes prioritaires destinés à promouvoir l’excellence et l’intégrité.

La stratégie établie est maintenant un point de référence essentiel, qui fondera toutes les décisions à venir, depuis le recrutement du personnel enseignant jusqu’aux relations avec les donateurs.

« Pendant son bref séjour, Mme Mighty a harmonisé notre plan stratégique avec les réalités locales, nationales et internationales », résume le vice-recteur de l’USJM, le révérend Deus Karemire.

Grâce à l’aide d’USF, l’Université est bien placée pour devenir une figure de proue de l’apprentissage et de l’érudition, en Ouganda et ailleurs.


Date : 2018

Bénévole : Joy Mighty, PhD, vice-présidente adjointe (enseignement et d’apprentissage), Université de Carleton

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Soudan – Reconstituer les capacités en recherche

Prête pour la paix : une université soudanaise veut reconstituer ses capacités en recherche

Après huit mois de manifestations prodémocratie, une paix durement gagnée pourrait enfin faire cesser l’exode des cerveaux qui prive le Soudan de ses citoyens les plus brillants. Et grâce à l’appui d’Universitaires sans frontières (USF), l’Université de Dongola a une longueur d’avance.

En décembre 2018, la Pre Amal Madibbo séjournait dans le nord du Soudan dans le cadre d’une affectation de deux semaines à titre de bénévole d’USF quand elle s’est retrouvée au milieu d’un soulèvement politique d’ampleur nationale, alimenté par une coalition d’étudiants, de professionnels et de jeunes privés de leur droit de représentation.

Une hausse brutale du prix du pain a déclenché une série de protestations qui se sont vite généralisées en un mouvement visant le renversement du président Omar al‑Bashir, au pouvoir depuis plus de 30 ans.

« Voilà douze ans que je fais du bénévolat au Soudan et c’est la première fois que j’assistais à un événement de ce genre », note Mme Madibbo.

Bien avant ces manifestations, l’Université de Dongola avait demandé l’aide d’USF pour reconstituer ses capacités en recherche.

Le Soudan compte des dizaines d’universités publiques et privées, et la demande de programmes d’enseignement postsecondaire explose, mais des décennies de conflits armés et de service militaire obligatoire, ainsi que « l’islamisation » des contenus ont forcé des milliers de chercheurs à quitter le pays. Le financement des établissements s’est réduit comme peau de chagrin et le calibre des étudiants et des professeurs a diminué.

L’Université, qui accueille quelque 13 000 étudiants sur sept campus, a vite compris qu’en enseignant des méthodes de recherche de pointe à ses étudiants diplômés, elle serait mieux en mesure de produire les spécialistes nécessaires au développement et à la stabilité économiques du pays.

USF a délégué Amal Madibbo, professeure à la Faculté de sociologie de l’Université de Calgary, qui a animé plusieurs ateliers en méthodologie de recherche et en études sur les réfugiés et l’immigration, qui sont précisément ses domaines d’expertise.

Certes les manifestations qui ont balayé le pays vers la fin de décembre ont nui à la participation, mais plus de 30 professeurs et étudiants diplômés des facultés d’art, d’éducation, de droit, de soins infirmiers et d’agronomie se sont tout de même présentés.

« Nous sommes ravis de la visite de la Pre Amal à Dongola », souligne M. Ammar Sorag, directeur du Département des relations internationales de l’Université. « Nos collègues, nos étudiants diplômés et notre personnel ont tous beaucoup apprécié ses ateliers. »

Mme Madibbo a travaillé avec des professeurs et des administrateurs à l’élaboration de programmes d’études en méthodologie de la recherche et en études sur les réfugiés et l’immigration, qui visent respectivement 200 et 300 participants. Elle a également donné une formation sur la direction de thèses, pour que les futurs professeurs puissent maintenir la qualité de la recherche qui se fera désormais à l’Université.

Le pays, actuellement dirigé par un gouvernement de transition, est prêt pour une ère de paix. Quant à l’Université de Dongola, elle est en meilleure posture pour stimuler la recherche et fournir les données nécessaires à l’élaboration de politiques favorables à la stabilité et à la démocratie au Soudan.

Ce projet a été réalisé grâce à un apport de la Fondation R. Howard Webster.


Date : 2018

Bénévole : Amal Madibbo, PhD, Professeure agrégée, Département de sociologie, Université de Calgary

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